Le comité de Domoni est allé rencontrer le comité de Maraharé et l’association GDPMM, à Ouani, qui travaillent sur la restauration de la mangrove et la cogestion locale.

Une journée d’échange entre voisins, pour apprendre de ce qui marche déjà ailleurs. Une leçon revient souvent : protéger un territoire dépend autant de son organisation locale que des actions de restauration.