Structurer les coopératives
Statuts, gestion, commercialisation : nous accompagnons 6 coopératives agricoles et 6 coopératives avicoles sur les trois îles.
Programme Agriculture durable
Aux Comores, une grande partie de ce qu’on mange vient de l’extérieur : la nourriture, mais aussi les semences et une partie des engrais. Dans les champs, les produits chimiques se répandent souvent sans conseil, au détriment des sols, de l’eau et de la santé de ceux qui les manipulent.
Depuis 2012, nous travaillons avec les agriculteurs pour inverser la tendance : compost, biopesticides faits maison, semences sélectionnées sur place, et des coopératives assez solides pour vendre ce qu’elles produisent.
Comment on s’y prend
Statuts, gestion, commercialisation : nous accompagnons 6 coopératives agricoles et 6 coopératives avicoles sur les trois îles.
Compost, lombricompost, biopesticides, associations de cultures, gestion de l’eau : chaque technique est essayée sur des parcelles pilotes avant d’être recommandée.
Formations au champ, fiches pratiques, et des champs-écoles avec les élèves du lycée agricole de Mvouni, les agriculteurs de demain.
Magasins de stockage, composteurs, citernes, poulaillers : de quoi travailler dans de bonnes conditions, et longtemps.
En 2024
Un enjeu qu’on sous-estime
Une semence importée, mal conservée ou inadaptée au climat, et c’est toute une saison qui part en fumée. Avec le CIRAD, nous menons depuis 2022 des essais de multiplication de pommes de terre, de maïs et de haricots avec les coopératives de Bangahani, en Grande Comore, et de Ouallah II, à Mohéli.
En 2023, ces parcelles ont produit plus de 4 tonnes de récolte et près de 200 kg de semences. L’objectif : que les Comores produisent un jour elles-mêmes les semences dont elles ont besoin.