Du chlore produit sur place
Dans nos Maisons des Services de l’Eau de Moroni et de Foumbouni, nous fabriquons un chlore actif à 6 g/L. Un petit dosage suffit à traiter l’eau d’un bidon, pour un coût très faible.
Programme Eau, hygiène et assainissement
Avoir de l’eau ne suffit pas : encore faut-il qu’elle soit potable. En Grande Comore, beaucoup de foyers boivent l’eau de citernes ou de réseaux qui ne garantissent pas sa qualité, et les maladies hydriques touchent d’abord les enfants.
Nous agissons à trois niveaux : traiter l’eau au plus près de ceux qui la boivent, changer les habitudes d’hygiène, et aider les villages à gérer eux-mêmes leur réseau.
Sur le terrain
Dans nos Maisons des Services de l’Eau de Moroni et de Foumbouni, nous fabriquons un chlore actif à 6 g/L. Un petit dosage suffit à traiter l’eau d’un bidon, pour un coût très faible.
Des agents chlorateurs formés par nos équipes passent dans les foyers, expliquent les dosages et répondent aux questions.
Latrines réhabilitées, clubs d’hygiène, enseignants formés : les enfants rapportent les bons gestes à la maison.
À Itsahidi, six villages préparent la gestion de leur futur réseau d’eau potable : qui entretient, qui paie, combien.
En 2024
Une autre façon de sensibiliser
On peut parler d’hygiène dans une salle de réunion. On peut aussi organiser un tournoi de foot entre villages, et profiter de l’affluence pour parler d’eau, de lavage des mains et de traitement au chlore. En 2024, le tournoi inter-villageois de Hamahamet a réuni 1 575 participations.
Réunions publiques, échanges à la mosquée, porte-à-porte, ateliers dans les écoles : on va chercher les gens là où ils sont.